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Patrimoine
« Le Jardin de la Vierge » de Georges Berges rejoint le musée Bonnat-Helleu
« Le Jardin de la Vierge » de Georges Berges rejoint le musée Bonnat-Helleu

| Anne de Miller-La Cerda 277 mots

« Le Jardin de la Vierge » de Georges Berges rejoint le musée Bonnat-Helleu

Georges Bergès (1870-1935), Le Jardin de la Vierge.jpg
Le Jardin de la Vierge ©
Georges Bergès (1870-1935), Le Jardin de la Vierge.jpg
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 Le Martyre de Saint Léon  ©
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En avril dernier, à l’occasion de la vente par Côte Basque Enchères des tableaux régionalistes, le musée Bonnat-Helleu avait acquis une huile "Le Jardin de la Vierge"de Georges Berges (1870-1935), dont la célèbre œuvre « Le Martyre de Saint Léon » faisait déjà partie de la collection Bonnat.

Selon l’esprit iconographique médiéval, «le jardin de la Vierge », tout de blanc vêtue et portant un bouquet de fleurs blanches à la main soulignant sa pureté, est une œuvre qui s’inspire de la Palestine antique. Un paysage qui n’est pas sans rappeler le Pays Basque, d’après l’équipe du musée.

Peintre du Pays Basque, de l'Espagne… Peintre d'Histoire, de paysages, de genre, de Portraits... Sociétaire des Artistes Français, Georges Berges était né à Bayonne en 1870 ; il fut l’élève d'Achille Zo à l’école de dessin, et celui de Bonnat aux Beaux-Arts à Paris, puis du peintre décorateur Albert Maignan. De ce dernier, il gardera un accent lyrique. 

Suite à son premier voyage en Andalousie en 1898, il privilégiera les thèmes hispaniques pittoresques aux sujets historiques.

En 1896, Georges Bergès exposera au Salon des Artistes Français deux tableaux religieux : "Le Christ et la Samaritaine", actuellement non localisé, et  le fameux "Martyre de saint Léon", conservé au musée Bonnat-Helleu.

Il reviendra au Salon des artistes Français entre 1894 et 1913 pour obtenir une médaille d'argent en 1900. Le 31 août 1920, Georges Bergès est nommé conservateur du Musée Bonnat en remplacement d'Eugène Pascau démissionnaire, et il sera donc en charge du legs Bonnat pour l’inauguration officielle de l’institution en 1923, avant d’être promu chevalier de la Légion d'Honneur l’année suivante.

Sa vie s’achève en 1935 à Bayonne où une rue porte désormais son nom.

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