0
Cinéma
FIPADOC, cinémathèque basque : l'actualité du 7ème Art
FIPADOC, cinémathèque basque : l'actualité du 7ème Art

| baskulture

FIPADOC, cinémathèque basque : l'actualité du 7ème Art

Les Journées professionnelles auront, elles, lieu en ligne, du 18 au 22 janvier, sur le site du FIPADOC :

https://fipadoc.com/fr/journees-professionnelles

En raison de la pandémie actuelle, les Journées professionnelles auront lieu en ligne afin de permettre notamment aux professionnels du monde entier d’y participer. Destinées à tous les acteurs de la création documentaire, elles comprendront de multiples rendez-vous, conférences et tables-rondes afin de présenter notamment les dernières nouveautés du secteur ainsi que les différents plans de relance envisagés. Toujours plus internationale, cette édition accueillera un focus territoire autour de quatre pays (Visegrad) et verra le renforcement des sessions de présentations de pitchs Internationaux qui présenteront désormais vingt-quatre projets. 
Cette année, les Journées professionnelles feront la part belle à la place des femmes dans le documentaire avec comme nouveau partenaire l’association Pour les Femmes dans les Médias.

Les sélections du FIPADOC :

Anne Georget, Présidente et Christine Camdessus, déléguée générale ont révélé le 8 janvier 2021 à Biarritz la sélection de la prochaine édition du Festival International du Documentaire, FIPADOC.
De nombreux prix seront décernés afin de récompenser le meilleur de la production documentaire internationale. Pour rappel, le FIPADOC propose les compétitions suivantes :
- Documentaire national
- Documentaire international
- Documentaire musical
- Impact
- Smart
- Jeune création
- Court-métrage
- Histoires d’Europe
- Panorama de la création francophone

Retrouvez l'ensemble  des films sélectionnés :   https://fipadoc.com/fr?fbclid=IwAR3Z-zOKGmTr4r7-GYNTSrfOD8S7f3XriYgiX1uxjcHgSN1BZ4DQlobuhCk

Cinémathèque basque : vers la restaurations des grands titres de la cinématographie basque

Parmi les objectifs que s’est fixés Joxean Fernández pour la Cinémathèque basque qu'il dirige figure en premier la restauration des "grands titres de la cinématographie basque"dont il souhaite renforcer la position internationale en obtenant d’être membre à part entière de la Fédération internationale des archives cinématographiques (FIAF). Concernant la préservation numérique, l'institution a fait un investissement important pour avoir un référentiel numérique à son siège de Tabakalera à. En confinement, ce que nous avons fait, c'est donner un plus grand écho à ce matériel numérisé que nous avons en ligne et accessible à tous sur notre site Internet.La restauration est longue et coûteuse mais, comme je le dis toujours, le contraire est encore plus cher. Par exemple, une restauration comme Le Corbeau (1943) , par Henri-Georges Clouzot, coûte entre 50 000 et 100 000 euros. Je voudrais lancer des processus de ce type, de conservation active en termes de restaurateurs. Nous ne pouvions pas en faire cinq par an, mais à l'horizon proche de la Filmoteca, j'aimerais lancer des projets de restauration pour les grands titres de la cinématographie basque.

Répondre à () :


Captcha

Newsletter

Ne ratez aucune actualité !

Abonnez-vous à notre newsletter via ce formulaire.

| | Connexion | Inscription